mon nouveau blog

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# Posté le samedi 01 octobre 2005 20:22

Modifié le vendredi 17 février 2006 07:01

mes études

ben je vais encore parler un peu de moi... et en profiter pour expliquer les raisons du peu de nouveautés ces derniers temps sur mon blog!
en fait j'ai repris mes études (mieux vaut tard que jamais...) et je prépare un bts Management des Unités Commerciales par alternance (je sais ça fait pompeux comme nom mais c'est pas moi qui l'ai choisi! :D)

si comme moi vous préparez un bts (pas que MUC) je vous conseille fortement de faire un tour sur ce site qui est très riche et très convivial!!!
www.cultureco.com

# Posté le mardi 20 septembre 2005 18:40

retour de vacances

ben ça y est me revoili me revoilà me revoilou! (en même temps je découvre une nouvelle option qui permet de mettre le texte en dégradé d'un coup d'un seul! :D à quand les caractères plus grands qui ne piquent pas les noeils de mes visiteurs?)

s
inon en souvenir voici une photo que j'ai prise de l'intérieur du château du Haut-Koenigsbourg (Bas-Rhin)
retour de vacances

# Posté le mercredi 14 septembre 2005 09:26

Le château de La Hunaudaye

Le château de La Hunaudaye
Le château de la Hunaudaye est vieux de sept siècles. Sa construction par Olivier Tournemine remonte à l'an 1220 et son nom lui viendrait du village actuel de Saint-Jean beaucoup plus ancien que lui, qui se nommait alors la Ville-Hunaudaye et dont il était tout proche.
originaire d'Angleterre, la maison de Tournemine était alliée aux Penthièvre. Parmi ses membres il en est qui furent de véritables bandits et qui ne reculèrent pas devant le vol et l'assassinat. C'est Geffroi Tournemine qui pille et rançonne Plancoët et vole les vases sacrés de la chapelle de Lesberroit ; c'est Pierre Tournemine qui arrête l'évêque de Saint-Brieuc traversant la forêt de la Hunaudaye en 1384, lui enlève ses chevaux et ses bagages et ne lui rend la liberté que moyennant rançon.
Deux ans plus tard, le 20 décembre 1386, ce même Pierre Tournemine assassine son beau-père Jean de Beaumanoir. Il confesse son crime et essaie de se justifier. Mais le Due de Bretagne décide, à la demande de Robert de Beaumanoir, fils de la victime, de recourir au jugement de Dieu. Le duel judiciaire a lieu en présence de toute la cour. Pierre Tournemine est terrassé par son adversaire qui, généreusement, au lieu de l'achever ou de le faire pendre, lui fait grâce.
A quelque temps de là, Jean Eder de Beaumanoir épousa Marie de Villiers, dame du Homet de la Bérardière, douairière de la Hunaudaye, mère de Georges et de Jean de Tournemine. Mécontents de ce mariage, les deux jeunes gens attirèrent, sous prétexte d'une partie de chasse, leur beau-père dans la forêt de la Hunaudaye et le firent lâchement assassiner sous leurs yeux par Jean du Breil et un de leurs frères bâtards.
La tradition assure que bien d'autres drames se déroulèrent à la Hunaudaye. Le château était devenu un objet de terreur. Personne n'osait s'aventurer dans les environs. Les Tournemine ne respectaient rien. La reine Anne, elle-même, traversant la forêt lors de son voyage en Bretagne pour se rendre au Folgoët, fut arrêtée et conduite en présence du seigneur des lieux. Il la fit traiter avec égard, mais soutint qu'il avait le droit de mettre à rançon quiconque passait dan-, son voisinage sans sa permission.
Il vint une époque où la rumeur, renchérissant sur la vérité, accusa le maître redouté de la fière demeure d'avoir assassiné son père, sa femme et son frère. Il ne pouvait plus, disait-on, connaître les douceurs du sommeil. Une nuit, un chevalier drapé d'un manteau rouge se présenta devant le châtelain. Celuici appela ses gens pour châtier cet inconnu qui osait pénétrer dans sa chambre sans s'être fait annoncer. Comme nul ne répondait à son appel, il aperçut, derrière l'homme au manteau rouge, trois spectres entr'ouvrant leur suaire et montrant leur sein percé et sanglant.

- Je n'ai pas d'autre garde, dit le chevalier : ce vieillard, c'est ton père ; cette femme c'est ton épouse ; ce jeune homme, c'est ton frère. Ils viennent te chercher pour que désormais tu demeures avec eux.

A ce moment un violent orage éclata. Le faîte des tours, frappé par la foudre, s'effondra. Quand, le lendemain, on pénétra chez le châtelain, on le trouva mort sur le sol.

# Posté le vendredi 26 août 2005 18:07

Modifié le mercredi 14 septembre 2005 10:15

Par chez moi...

Par chez moi...
Vannes, port du Golfe du Morbihan, au centre du "grand ouest", est un lieu magique où la mer, la terre, le ciel se mêlent en paysages changeants et insolites.

Un environnement riche et varié qu'il convient de mettre en valeur et de préserver.

Qu'on le découvre en bateau ou depuis l'un de ses rivages, le golfe est toujours charmeur.

12 000 hectares d'Atlantique à l'abri de la houle, le Golfe du Morbihan est une véritable mer intérieure où l'on compte, selon la légende, jusqu'à 365 îles.

Vannes, ville préfecture, chef lieu du Morbihan est à 1 heure de Rennes, Nantes, Quimper, Saint Brieuc ; à 4 heures de Paris par l'autoroute, 3 heures par TGV, 1 heure par avion ; à 1 heure par voie express de l'aéroport international de Nantes, à 30 minutes de celui de Lorient ; Vannes est un carrefour privilégié en Bretagne Sud et bénéficie de la proximité du Golfe du Morbihan, principal atout touristique de la région.

Vannes bénéficie de l'ensoleillement et de la douceur climatique exceptionnels du Golfe du Morbihan (ensoleillement équivalent à +2000h/an). Le Golfe, véritable mer intérieure, qui selon la légende compte autant d'îles que de jours dans l'année, fait partie du "Club des plus belles baies du monde".... Ses paysages changeants et insolites en font un lieu magique et attrayant.

Ancienne résidence des Ducs de Bretagne, Vannes, port du Golfe du Morbihan est située au centre de deux presqu'îles : la presqu'île de Rhuys (port du Crouesty) et la presqu'île de Quiberon (Carnac, La Trinité sur Mer, Auray et Sainte-Anne d'Auray)


tout ça c'est chez moi!

# Posté le vendredi 26 août 2005 07:49

Modifié le vendredi 26 août 2005 19:25